Геологические исследования по линии Западно-Сибирской железной дороги-1898

Le sphérosidérite se rencontre en couches de 0,2 m. à 0,3 m. d’épaisseur dans les argiles tertia i res le long de la Séléta, à Bourlou-djar, près de la jonction des districts d’Omsk et d’Akmolinsk. C u iv r e .—Dans la contrée de Koktchétaw , les schistes cristallins près des vil­ lages Doroféevka et Imantaou présentent fréquemment des taches et des enduits de minerai de cuivre vert et bleu; cependant les gîtes sont trop pauvres pour avoir de la valeur industrielle. 11 est cependant à remarquer que dans les environs d’Iman- taou, le minerai de cuivre est associé à des minerais argento-plombifères. La région de Baïan-aoul offre de nombreux gîtes cuprifères subordonnés aux porphyrites et aux porphyres (Mys-koudouk, Djalpak-kara), aux quartzites compacts (Tchokpak-sor), aux sch istes dévoniens (Kok-tas). Le cuivre, bleu ou vert, se pré­ sente sous forme d’imprégnat i ons et d’enduits. La teneur en métal étant en général très faible, l’exploitation de tous ces gîtes ne peut être rémunératrice qu’à condit i on d’avoir les ouvriers et le transport du minerai à très bas prix. Autrefo i s on a e x ­ ploité avec plus ou moins de profit les gîtes situ és au Kok-tas, au piquet Kara-sor- sky, au Djouvan-tioubé, au Tchokpak-sor, au Djalpak-kara, au voisinage des monts Djighit, etc. Dans les m ines abandonnées près du piquet Kara-sorsky, le cuivre se rencontre associé à des m inerais argento-plombifères. Les gîtes de cuivre les plus productifs se trouvent dans la région de Karka- ralinsk, où ils sont subordonnés à des quartzites et à des grès. M a n g a n è s e .— L’expédition a rencontré des ind i ces de la présence de ce mé­ tal, à l’éta t de pyrolusite tenant jusqu’à 50 pour 100 de manganèse, au milieu de grès dévoniens rouge brique que l’on observe au Kara-tchékou, à 3 verstes environ d’Ouzoun-boulak, sur le chemin de Sém ipalatinsk à Karkaralinsk. M a t é r ia u x d e c o n s t r u c t io n .— Le territoire exploré est très riche en ma­ tériaux de construction. Au point de vue industriel, ce sont les grès qui occupent le premier rang: se distinguant par une uniformité de grain remarquable et se lais­ sant facilement travailler, ils sont surtout employés à la fabrication de meules. Les principales carrières se trouvent près du piquet Kaïdaoulsky. Les autres roches qui présentent une valeur industrielle sont: des calcaires (exploités sur l’Irtych près du hameau Izvestkovy, et, dans la région de Koktchétaw, aux environs du hameau Bo- rovoïé), des gyp ses (Irtych, près du hameau Lébiaji), des concrétions de marne su­ bordonnées à des argiles tert i aires (Sarymsakta, Kopinka, Balyk, etc.). De vastes g îtes d’une excellente argile réfractaire blanche ont été trouvés à 10 verstes du village Kantaïka, sur le chemin de Koktchétaw. H o u ille .—Comme nous l’avons dit plus haut en parlant des dépôts carboni­ fères, les gisem ents de houille sont très nombreux, quoique généralement peu riches. Les plus riches sont ceux d’F,kibas-touz, de Karagandinsk, de Djaman-touz, de Kouou- tchékou, de K isyltaw , distants respectivement de l’Irtych à 115, 320, 60, 300, 140 verstes, et tous situ ées de 400 à 500 verstes au sud de Omsk. Les gisements près des lacs Koum-koul et Oïnak-sor, éloignés à 23 et 18 verstes de l’Irtych, se font remarquer par leur avantageuse situation géographique. Depuis la construction du Transsibérien, les gisements houillers de la steppe kirghise offrent un grand in térêt à cause de l ’absence presque complète de forêts entre Tchéliabinsk et Omsk (741 verstes). Actuellement on chauffe encore les loco­ motives au bois, mais il est évident que les p etites forêts de bouleaux, dissém inées ï>f

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