Геологические исследования по линии Западно-Сибирской железной дороги-1898

r e c h e r c h e s g éo log iq u es d a n s l e s s t e p p e s k ir g h is e s . 315 Les sables aurifères de Koktchétaw recouvrent soit des gneiss et des schistes cristallins, soit des p orphyrites. Dans le premier cas ils occupent le fond des val­ lées et sont accompagnés de tourbe et d ’alluv i ons. Les sables aurifères proprement dits sont formés de fragments anguleux de la roche sous-jacente, m êlés en propor­ tions très variables de galets roulés de quartz et d’autres roches. La présence de l ’or est évidemment due à la destruction de liions de quartz aurifère traversant les gneiss et les schistes cristallins des hauteurs env i ronnantes. Le caractère des gîtes aurifères d i sposés sur les porphyrites est sensiblement différent. Là on ne remarque point de subdivision n ette en couches stériles superficielles (dites tourbe), alluvions et sables productifs; l’or se trouve non seulement au fond des vallées, mais aussi sur les flancs et les coll i nes; les galets de quartz font presque entièrem ent défaut. L ’or est très irrégulièrement réparti dans les g îtes de Koktchétaw et la teneur est généralement faible, var i ant de 20 à 30 doli :) jusqu’à 1 zolotnik par 100 pouds de sable. Des indices d’or natif ont été observés: 1) à la source de la Sary-boulak, sur la frontière entre les placers Azbaïsky (propriété de M. Souslow) et Mariinsky (pro­ priété de M. Nezgovorow), où un puissant filon de quartz parcourt des schistes for­ tem ent inclinés vers l’est; 2) à la source de la Ivojégoul-boulak, au SE du lac Djou- kéi, où l ’on voit encore les traces d ’une ancienne exploitation d’un filon quartzeux dans une roche syénitique. Malgré le bon marché de la main-d’oeuvre, l e développement de l ’industrie de l ’or se heurte à plusieurs obstacles: l’absence de capitaux suffisants chez les entre­ preneurs locaux, l’épuisement partiel d’un certain nombre de placers par su ite de l’exploitation claudestine par les „starateli“, l’inégale répartition et la teneur rela­ tivement faible du métal, le manque d’eau pour le fonctionnement régulier du la ­ vage des sables. Dans la région de Karkaralinsk on connaît plusieurs gîtes aurifères: 1) un gîte filonien près du piquet Djeltavsky dans la mine du cuivre Cheptoukoulsky, où l’or se trouve dissém iné sous forme de grains dans un quartz plus ou moins corrodé, subordonné à des sch istes silico-argileux; 2) des g îtes détritiques sur le versant sud du Mourdjik et sur les dépendances des monts Karkaralinsky. F e r .—Les points où l ’on trouve des minerais de fer sont assez nombreux. D es amas peu considérables de fer magnétique et de fer oligiste ont été ren­ contrés dans les porphyrites du Sar-tioubé et les quartzites du Mourza-tchékou (à l ’WSW de Baïan-aoul). Une couche assez puissante de fer oligiste, subordonnée aux quartzites com­ pacts, a été constatée près du contact de ces quartzites avec le granité au versant nord des monts Kouou dans la région de Karkaralinsk. En beaucoup de points on trouve des concrétions d’hématite brune associées au x quartzites. Par places, ces minerais se présentent sous forme de volumineuses concrétions d’hématite, mais généralement ils sont plus ou moins siliceux. L es plus grands amas en ont été trouvés à ГАк-tioubé (au S de la houillère de Djaman-touz), près de Djouvan-tioubé (à l’ouest du lac Koum-koul), à la sopka Galkina (au sud- est de Koktchétaw), près, de Djargaïn-agatch (Ichim), etc. x) La dolia (pluri e l: doli) est la 96-me parti e d’un zolotnik; 96 zolotniks font une livre russe (406 grammes).

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