Геологические исследования по линии Западно-Сибирской железной дороги-1898
peu inclinée sont r e lativem ent rares (Kouou-tchékou, Karaganda, aile sud-occidentale du synclinal d’Ekibas-touz) La puissance des couches de houille est très variée. Les sondages exécutés sous la direction des géologues de l ’expédition au gisem ent d’Ekibas-touz ont révélé la présence, sur plus de 7 verstes en long, de deux couches gigantesques, l’une épaisse de 23, l ’autre de 40 mètres. Les autres gisements de la steppe kirghise présentent des couches moins puis santes. Aux gisem ents de Djaman-touz, Kyzyl-taou, Kara-djira, la puissance totale du charbon attein t de G à 8 mètres. Malheureusement l’épaisseur d’ensemble se compose partout de minces lits de houille proprement dite, alternant avec des schistes charbonneux et des argiles noires ou gris foncé. Aussi l ’extraction d ’un produit in dustriel pur offre des difficultés sinon insurmontables, du moins énormes. Dans la partie ouest du gisem ent de Karaganda, on connaît une couche épaisse jusqu’à 6 mètres; dans la partie est, on a exploité au moyen de puits et de ga le ries, deux couches faiblement inclinées vers le SE, la supérieure puissante de 0,9, l’inférieure de 2 m ètres, séparées par 0,6 m. d’argile. La couche productive du g i sement de Kouou-tchékou a 4,9 m. de puissance. Le gisem ent de Koum-koul possède deux couches formant ensemble jusqu’à 2 mètres de houille. Au gisem ent de Tyn-koudouk № 1, on a rencontré une couche de houille de 2 mètres d ’épaisseur, mais elle s’atténue rapidement en coin. Au Tyn- koudouk № 2, une couche puissante de 4 mètres, qui renferme un charbon très chargé de sable, se perd très vite en coin. A l’Oïnak-sor il ex iste deux couches de houille, chacune puissante jusqu’à 0,5 m. On peut affirmer d’une manière générale que dans les gisements exp lorés l’al lure des couches de houille est assez inconstante; les strates présentent tantôt de brusques renflements, tantôt elles s ’am incissent rapidement. Il résulte de l’examen d’un grand nombre de gisements que ceux qui, par leur situation dans le voisinage de l ’Irtych, se trouvent dans les conditions d’exploitation les plus favorables, n ’occupent que des surfaces restreintes, offrant en même temps une stratification tourmentée et une grande inconstance dans l’épaisseur des couches de charbon (Oïnak-sor, T aldy-koudouk, Tyn-kydouk, Koum-koul, ü jar-tas, Doungou- liouk-sor). Le gisem ent de Djaman-touz (Stépanovskoïé), situé à 60 verstes vers le SW du village Lébiajié (à 150 verstes vers le S de Pavlodar), découvert en 1864, au jourd’hui propriété de M. Popow, paraît être très riche, du moins à en juger d ’après une coupe anciennement relevée. Il faut cependant dir e que jusqu’ici on ne connaît que le nord du gisement, tandis que vers le sud, le sud-est et le sud-ouest, l’allure des couches est encore inconnue. La présence d ’argiles charbonneuses dans les dé blais d ’un puits enfoncé sur une ém iniscence tertiaire, à environ 120 sagènes à l’est de la coupe, atteste la continuation des couches houillifères sous l ’assise tertiaire. Les expériences de laboratoire et les. essais fait dans les poêles de Omsk ont montré que le charbon de Djaman-touz renferme beaucoup de cendres et est en général de qualité médiocre. Les gisements de Karagandinsk et de Kouou-tchékou se font remarquer par leur richesse et leur constance. Le gisem ent de houille de Karagandinsk est situé dans le district d’Akmolinsk, a 340 verstes de l ’Irtych, à 30 verstes vers le nord de l’usine de cuivre Riazanow,
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