Геологические исследования по линии Западно-Сибирской железной дороги-1898

A I argileux gris pétrographiquement identiques a u grès affleurant à proximité de Sé- mipal a tinsk. , , Si l’on ne tient compte de débris végétaux très imparfaits trouves d a ns des grès gris verdâtre de l’Irtych (en amont de la Kandyk), toutes ces roches sont pa - léontologiquement muettes, à l’exception toutefois des couches associées immédi a te ­ ment aux houilles, qui renferment une flore assez riche, mais mal conservée. On a constaté des débris végétaux: 1) Dans les déblais de l’Oïnak-sor, du Tyn-koudouk, du Dougounlouk-sor, du Taldy-koudouk et près du lac Tchandak (au S du Karaoul-tas), où ce sont surtout des argiles grises plus ou moins sableuses qui les contiennent. Malheureusement les débris fossiles sont dans un état de conservation si imparfait qu’il n ’est guère pos­ sible de les déterminer. On a toutefois reconnu Odondopteris, Cyclopteris, Cordadcs sp ., Neuropteris cardiopteroides S c h m a lh ., Jîornia radiata S ch im p . et des tiges de- conifères. 2) Dans les argiles accompagnant la houille au Kouou-tchékou (Lepidodendron et Cordaites s p.). 3) Dans les grès verdâtres ou bruns à grain fin qui font partie du toit de la couche supérieure du gisement de Karagandinsk ( Lepidodendron sp .). 4) Dans les grès gris argileux, parfois ferrugineux, faisant partie du toit de la couche inférieure du gisement de Karagandinsk ( Pecopteris , Neuropteris, Cala­ mités s p.). 5) Dans des grès calcifères près du mont Djalpak-kara ( Lepidodendron Velt- heimianum S te r n b ., Knorria sp ., Calamités sp.). En raison de la présence de ces restes organiques dans les strates intimement liées aux houilles, l’ensemble des couches doit être attribué au systèm e carboniférien. Les formations carbonifères occupent des dépressions en forme de vallées et de cuvettes qui sont presque toujours encadrées de collines peu élevées où affleu­ rent les roches sous-jacentes, calcaires carbonifères et roches cristallines. C’est là le t y pe de gisement habituel des dépôts carbonifères dans la partie explorée de la steppe kirghise (Karadjira, Isyl-baï-sor, Karaganda, Kyzyl-taou, Kouou-tchékou, etc.). Le milieu de presque chaque cuvette est occupé par un lac dont les bords laissent voir des argiles schisteuses charbonneuses. Les gisements d’Ekibas-touz et de Djaman-touz présentent un caractère plus complexe. Les cuvettes, de dimensions plus vastes, sont entourées de hauteurs de roches cristallines et de calcaire carbonifère. Les dépressions elles-m êm es sont rem ­ plies de dépôts tertiaires érodés au mil i eu. Ces excavations centrales sont occupées par des lacs au bord desquels, ainsi que dans les ravins profonds et plats qui y aboutissent, on voit à découvert des dépôts carbonifères. Ceux-ci vont se cacher sous la terrasse à grès tertiaire (parfois divisée en collines) formant à une certaine di­ stance des lacs la bordure des excavations centrales. Ainsi les dépôts charbonneux sont tantôt uniquement recouverts d’alluvions, généralement peu épaisses et très sableuses, tantôt, surtout aux bords des cuvettes, d ’argiles et de grès. Dans les dépressions en forme de vallées ou de cuvettes, les dépôts carboni­ fères sont le plus souvent dérangés, quelquefois redressés d’aplomb, comme au Kyzyl- taou, et même renversés, comme dans le puits Mariynskaïa et la partie nord-orien­ tale de la galerie Wladimirskaïa du gisement d’Ekibas-touz . Les cas de stratification r

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