Saint-Julien C. d., Voyage pittoresque en Russie. suivi d’un Voyage en Siberie par R. Bourdier-1854

18 VOYAGE EN RUSSIE. ouverte sur l ’ Europe occidentale. Retour à Saint-Pétersbourg, route de cette capitale à Moscou. Points de repos : Novgorod, jadis la Grande, la puissante, la républicaine! Valdaï, avec son lac pittoresque, ses gracieuses collines, où je ne sais quelle vieille géographie française plaçait autrefois les sources du Volga; Torjok, avec ses maroquins brodés et sès coupoles byzantines ; Tver, avec ses souvenirs historiques, son gouverneur militaire, et le Volga, qui y a commencé son cours de mille lieues! Moscou la Blanche, avec son kremlin, ses églises, ses couvents, ses envi ­ rons pittoresques et ses merveilleux et dramatiques souvenirs. Deuxième partie. Route de Moscou a Nijni-Novgorod. Le Volga, ce fleuve géant, comme il a été appelé, avec les villes, les mon ­ tagnes, les paysages qu ’ il arrose, les peuples qui habitent ses rives, jusqu ’ à Astrakhan, bâtie à son embouchure dans la mer Caspienne. Une halte dans cette ville semi-kalmouke ferme cette deuxième partie de l ’ ouvrage. Troisième partie. Celle-ci nous fera connaître le Caucase, les provinces méridionales de la Russie, la Crimée, Odessa, la Russie Blanche, la Petite Russie, le pays des Kosaques zaporogues (au delà des cataractes) et Kieff, la Rome moscovite, avec ses cata ­ combes, son grand monastère, ses reliques saintes, ses traditions populaires, ses bilines * et ses souvenirs poétiques de la cour de Vladimir le Grand , ce Charlemagne russe ! R ussie d ’ A sie .- — Quatrième partie. L ’ Oural et la Sibérie. Cette dernière partie suivra les précédentes sous forme d ’ annexe : on comprend qu ’ elle ne saurait avoir avec celles-là que des rapports éloignés. Si la Sibérie, avec ses grandes chaînes de montagnes, ses mines d ’ or, ses condamnés, ses colonies, ses établissements nouveaux, ses forêts vierges, ses fleuves glacés, ses peuples nomades et 1 Contes nationaux.

RkJQdWJsaXNoZXIy MTY3OTQ2