Voyages de M.P. Pallas. T.1-1788
*'■— • - ■— - ■ --- D E P A L L A S. auprès des villages. Les lieux dégarnis fourmillent de taons. .... Les plus communs sont le tabanus bovinus, tropicus et î 76b . cæcutiens ; nous y vîmes aussi le tabanus tarandinus et pluv ia lis. Nous arrivâmes le 22 à T schoudovo , village considé rable , avec un cou v en t , situé sur une hauteur dont les Louban. 16 terstes. pieds sont baignés par le petit lac Irez. Cette élévation est bordée d’une couche calcaire , mêlée de pétrifications : Spasl “iav~ToUtti elle forme une partie du rivage et du lit de ce réservoir. Il est vraisemblable que cette couche calcaire est une continuation de celles qui composent la plus grande partie du rivage du lac Ilmen. , Cette forêt se termine près du village de Podbéresjé. roübtmU .»?*. Ici le terrain est n o ir , entremêlé de sable , a l’exception de quelques bas-fonds qui forment de belles prairies. I l est le même jusqu’ à N ovogo rod , et il produit les plus beaux grains possibles, quoiqu’on n’ y fume les terres que bien rarement. Les villages sont aussi plus nombreux dans cette contrée que dans les autres. La charrue, appellée J c k a , avec laquelle on laboure les terres , et qui est en usage dans presque toute la Russie , est d’une grande simplicité ; elle est très-légère, et ne sert, pour ainsi d ire , qu’à égratigner la terre à la profondeur d’un pouce et demi. La herse fino ise, dont on fait aussi usage , n’ est qu’un assemblage, grossièrement l i é , de troncs de jeunes sapins fendus en d e u x , et dont on a coupé les branches A z
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