Voyages de M.P. Pallas. T.1-1788

des plantes sont très-riches. Ses descriptions sont exactes, et il s’est fait une loi de ne parler que de ce qu’ il a vu , afin de ne rien dire qui ne soit? certain. r Ses observations générales et particulières, sur les montagnes, intéresseront tous les physiciens ; il a visité, avec sa pénétration et sa patience ordinaire, les deux fameuses des monts Ouralsks et Altaïsks; il en a comparé entr’elles les différentes branches, et tiré de ses découvertes des conséquences si favo­ rables à l’opinion de M. de Saussure y qu’elles en sont une confirmation, et répandent le plus grand jour sur la théorie des montagnes. Ce rapport frappant d’observations, faites à de si grandes distances, sur des chaînes de montagnes de même nature, entre deux savans qui n’avoient aucune relation entr’eux , semble déposer en faveur de cette nouvelle théorie. T e l est, en général, le précieux ouvrage de M. P allas. Le traducteur n’a épargné ni peines ni travaux, ni soins, pour enrichir ces voyages. Il a rendu ' * ' > .

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