Saint-Julien C. d., Voyage pittoresque en Russie. suivi d’un Voyage en Siberie par R. Bourdier-1854
354 . VOYAGE EN. RUSSIE. XVI ■ ASTll AKH AN. . Ih-pirs plusioO F voyais plus, des deux côtés du q ■. / qn« &■ /.-hx que des steppes semés a» loin de ’ 'w-Mriéw *rümï, ïpié'des plaines de sable zébrées par le uî im tachetées à dé grands intervalles parler tentes nomades U*, quelque tribu de V ; mks bu quelque p ^dé Cosaq: v«?U lanl. §ur l ’ espace,. -A peine si parbe? un p< e de végétation su» quelque point dé la 'raye venait protester contre cet cuvé . . n»pnt du désert, I/hwizon, d'une pureté désespérante, ne cachait der- rièée sa ligue d’ azur ou de feu que de nouvelles plaines, que de noüyeauk déserts rayés de sable et semés de collines nues comme les premières. J ’ en avais la vue fatiguée, l ’ esprit découragé : mes quelques rares compagnons de voyage fumaient ou dormaient; Hifariop dormait toujours; moi seul, comme dominé par un charmé' fatal, fêtais^ cloué sur le pont du pyroscaphc. b - -cHps à Khorizon : pétait comme les fascination* du . : u o» u , «,/ü h<; juge à pfésíhrt du'tVwwirttaiWB« ’ .nrsquç M vis tout;à Coup smgn ... .. poids rayurmhHtes, puis de* clochers, bientôt après de grands bâ timents, et enfin une ville entière, qui couronnait trois collines qn'cu dirait sortir du sein même du fleuve : ce furent ensuite des •umavet«, .s'élevant à côté des clochers, et le eroi - qui brillait kms les aiîs à coté de la croix... Je regardais, le sein ému, imnió- bile et sans voix, lorsque h patron me dit ce seul mot : Astrakhan !. ' Ç'ciait Astrakhan, qn eflet, cette ville kalmouke à la physio», mie slave, comme.je l ’ ai appelée plus haut. 1 il y è d. s postés, de. C osaques entre Tsaritsine et Astrakhan, pour protéger G rofité.C<MÍtre. les incursion des Kirghis«. Ils habitent des bourgs eiiiDurés de rw»®.- prin terre. On les: appelle Cosaques d ’ Astrakhan.
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