Saint-Julien C. d., Voyage pittoresque en Russie. suivi d’un Voyage en Siberie par R. Bourdier-1854

dit le p op!» >4 ■ -■ et* chevaux 1 su la neige ■. - »k/rs, pou» peu qu ’ on m «•rnhiw • • î ;î nuit, il ‘ üç soixante-dix heures pour qtw sépare ^HUt-l ’ étersbourg d ’ Ari- •<■ ■ . Séva • I mh -h: de la mer Blanche! ose oms l'empire, il faut être • feuille de rom po aie où permis de délivrer dés chevaux \ t ette pire«, qui, pondant toute la durée du voyage, tient lieu de passe ­ port; appelle en russe p^dorojna; elle porte le nombre de che ­ vaux qui doivent être délivres au voyageur, et que < 0- . a droit d ’ exiger. Les relais ou stations sont i:?-:-« _■ « airis. obéis ­ sant èn ceci àTexig&Bi^4î^ iw approchés sont de • ?remo . jeu en ai pasva •> -nrnmnues, où les voyageurs peuvent se reposaron se raíioú-Uo suivant b > « m »» B'oidinaire,.comme je l ai dit au sujet du râlai h -.d- h çm* s u te de restaurant, — je devrais dm? U uô^dkude. — Les voyageurs y prennent leurs repas et peuvent y coucher au besoin. Parmi les objets qu'on y consomme, le thé occupe une. grande place, smlout l'hiver; il est en effet peu de voyageurs, pauvres ou ric hes, qui passent sans en prendre un verre à la hâte *. I r the joue ici le rôle de la bieie en Allemagne. L ’ usage de éetu liqueur apuwattquv * « cp indu que le postillon, en fait de ponr-bnm , < ■ " .i -, 0 <. < pi< ? ‘ »ue pour du thé (fMlchai); as • 4e . l ’ eau-de-vie . no coéÁie;). Ce qui était importani |x>ur moi, c otait de trouver un compr- 1 t < whiculf, queiie •»& te ternie, mi rouw ou sur pntn«' ■■ Vi. *.. , C ,, V • -r ; • ■ .¡Ci .-U ■/■««>:)• VS SS, U - «Ü^MMK se pavenl à I w ÍM|t et Asm te dmtld jkw ®» .6 ræB»?- : poor trois chersai toetàMrttihiie aê .toy, te prai Mkd te poste de ■■v" s 'Hershisuri- à Arlb.vin'H, «Ó' lH?;fr ®r. ’ Manipi--h'rs-giWrale de preialu k th< > ’ ti iuc -oe. . .

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