Saint-Julien C. d., Voyage pittoresque en Russie. suivi d’un Voyage en Siberie par R. Bourdier-1854

; i x LANDE« le Vuofo «i à coup arrête par une formidable L; rièrê 4 .. beu d ’ en tourner les flancs élevés, il réimd ! " assiéger et finit par y pratiquer une ouvertùn ' ~ • e C^oude, longue, fodufoey et partout cm i . normes débris ! fâcher^ qûe bette déchirure étant pra- î iqudtj le fleuve - y roaèum'ÿ tQüt entier. ' , C ’ est i.. r t Imatra,; . ’ ! àitw'ilemerit à cet effrayant volume d ’ eau qui . dan» cetabîme; et bOmlif pehdànt l ’ espace de cinq ou six cents toises au fond dé co ofo mifforinid^ entre deux parois de rochers gr^ mi r peut-êm ■ se faire une idée du fracas de la t'afrr A o J. roulent •< “ cpenfo monstrueux, i - w ■ ramassant «m .jp -qa ... ici s ’ élançant on ’ • p - - s. ï.e fleuve eft anboéi 3 . ■' ■■■ •' M »nt . Je tigre, là des cris : d enfants; ici la-vague Lomix épuisée et vaincue, ici elle se ranime, s'élance contrô le courant, s ’ achanie contre le gr;u<c âe te rive, le mord, le déchire, le creuse, et jette dans son délire un nuage d ’ écume dans les airs. Examine dans sou enshml nité inférieure Vi . •<" i«, uté ; ce sont des .5 tagnes nmuv< u n.-s, c. au-rv-, --'afi'tissant sous le poids dp L u» • ■ ; vagues-monstrueuses, se ^ucctidan Lsans » •■ \ écra i «¿iies plus monstrueuses-; < mi mouxein^ v. } tigu<; 1 '■>>»-È ! ;i->Hu<*îaieîh qui font' tout •m' -à--- > autour de vfoe- > i •!) pm ont iijésistjjSle'aHr;« : - '■■ at •• r d,ms babiinc. Les mjlk ci is dn . !1( » 4 . . -. . vous tvMHgwtttent loreille, et. votre âinç|;^j^' douloureux em(4fon se L-tiss< aller i d ' , ’ . ■' • - ,- d ’ insuppori ■!< ■ !< . :H -

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