Saint-Julien C. d., Voyage pittoresque en Russie. suivi d’un Voyage en Siberie par R. Bourdier-1854

84 vo YAGE EN RUSSIE. ment hi4 de cohm i .' vieilles habitudes nationales ’ Mais si i > î • ?<:!■ m modifier dans les choses extérieures, le . ; observé, n ’ a pas cessé d ’ être russe - -■ s>;>r-hé de la Sennui. Chose remarquable, ce n'est pas 1 été avec ses bi .s» ses fleurs, ses eaux limpides, son soleil éclatant, ses nuits .sf> ombre, ses concerts, s* s promenades ehainpêtrœ <•• He saison brillante, i si bmivc dans les hautes latitudes, qu a; Sectionne particulièrement le peuple de Saint-Pétersbourg; il voit arriver l ’ été sans enchantement, et l ’ on peut, dire qu ’ il V utilise plutôt qu ’ il n en jouît Cela se conçoit ; sa saison naturelle à lui > .■-( l ’ hiver; l ’ hiver avec -c' ebo.A, « v ? frimas, sa neige uni verselle. Cette neige lui offre ainsi partout des chemins ouverts, les distances n ’ existent plus : U> Russe les franchit ■■ loger omable vit L'hiver est pou; lui la uwi des chemina , ainsi qo'd 4 h dans un langage pittoresque ; m. Vissi JsUiut-Pétersbourg devient-il, pendant cette sai ­ son, le point ou, de soixante à quatre-vingts lieues, arrivent de tous côtés une foule de petits marchands campagnards, ils vien- < >n approvisionner les marchés de la capitale. f es uns apj^rtent . poisson, les autres de la e, <■ h gibier. 'La^ ers ohj<4s sont conservés par l ’ hiver u>- qui les tient dans un état constant de enugehilon. Le marché de la Sennoï offre , à cet égard, un aspect d ’ une originalité parfaitA^irant la première quinzaine <pii précède les fêtes de Noël, peuple célèbre en Russie par une longue rie ■C repas de fanult ’ . -v .«- -'Je une abondance toute primitif-. : < vaste place de la Sem«'- s. divise ni larges compartiments

RkJQdWJsaXNoZXIy MTY3OTQ2