Геологические исследования по линии Западно-Сибирской железной дороги-1898

1) l’Ichim et ses nombreu x affluents dont les plus i mportants sont r): la Bour- louk i nférieure, l ’Akkan-bourlouk, la Djibaï, l’Artchaly, la Ters-akkan, etc.; 2) l’Irtych et ses affluents de gauche— l a Moukhor et la Tchagan; 3) les cours d’eau tombant dans les lacs de steppe; les plus considérables sont: la Noura gross i e de la Sokour, la Séléta, la Tcli i derta, l’Oulenta, la Tchaglinka. On peut dire d’une man i ère générale que la partie occidentale de l’étendue explorée est plus riche en eaux courantes que la moitié orientale. Les quelques pe­ tites rivières qui parcourent cette dernière au printemps, comme l ’Achtch i -sou, la Kodja-kourougou, l ’Espé, la Tioundouk, se dessèchent presque entièrement en été. E lles se dirigent toutes vers le nord ou le nord-est pour aller se verser dans les lacs de la steppe. L’eau de tous ces cours d’eau n ’est douce que vers leur origine; au cours inférieur elle est amère et salée. Néanmoins les K hirghises qui ne p ossè­ dent pas assez de bêtes de somme pour aller gagner les plaines relativement fer­ tiles de la Tcliiderta et de l’Oulenta, établissent leurs quartiers d’été au bord des eaux saumâtres de l ’Achtchi-sou, de l ’Espé, etc. Seule la Tioundouk conserve ses eau x douces jusqu’à l ’approche du lac Kara-sor, dans lequel elle se verse à une cin­ quantaine de verstes de l ’Irtych. Un des traits caractéristiques du pays est la multiplicité des lacs, pour la plu­ part saumâtres, qui y sont disséminés. Les plus considérables parmi les lacs sau­ mâtres sont: le Kouchmouroun, l’Ebéity, l ’Oulkoun-karoï, le Téké, le Séléty-denghiz, le Ivyzyl-kak, le Boulat-tchalkar, le Kotchoubaï-tchalkar, le Kalkaman, le Kara-sor (près du piquet Kouiandinsky), etc. D ’autres lacs déposent du sel gemme plus ou moins pur, présentant une certaine valeur industrielle; ce sont les lacs Koriakovskoïé (20 verstes au NE de Pavlodar), Touzdy-koul (35 verstes au S du village Tchéré- moukhovsky), Djaman-touz (60 verstes de Pavlodar), Kempir-touz (15 verstes au N i] des houillères de Djaman-touz, Djaman-touz (au SW du village Alexandrovskoïé di­ strict de Koktchétaw), Balpach (au nord du placer d’Azbaï), etc. Parmi les lacs d’eau douce, les plus remarquables sont ceux qui sont dispersés dans la partie montagneuse du district de Koktchétaw; tels sont les lacs: Chtchou- tchié, Grand- et Petit-Tchébatchy, Karagaïly, Kotour-koul, Zérendinsky, Aïdaboul, Ivoptchi, Tchalkar, etc. A la même espèce appartiennent les lacs Saboundy-koul (près du Baïan-aoul) et Bota-gara (non loin de la Noura). Les autres lacs d’eau douce, toujours désignés par le nom Icoul, sont petits et peu profonds; les borda en son'} plats et couverts de roseaux. La grande majorité des lacs accusent un dessèchement graduel qui s’annonce par des terrasses parfois très éloignées des nappes d’eau actuelles, par l’accroisse­ ment progressif des langues de terre et des bas-fonds, par la réunion d ’anciennes îles avec la terre ferme, et par la disparition de la communication entre des lacs voisins. Par suite de ce dessèchement constant, l ’eau des lacs se charge de plus en plus de sel, phénomène qui conduit peu à peu à la disparition complète de la faune ichtyologique. Comme exemple de ce fait déplorable on peut citer le lac Djoukéi (district de Koktchétaw) qui, il y a peu de temps encore, était célèbre dans la ré- *) Pour éviter des confusions, nous donnons le genre masculin aux noms des montagnes, le genre féminin aux noms des cours d’eau (sauf les rivières connues comme l’Ichim, l ’Ir­ tych, etc.). *

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